Boostée par son label de “ville européenne du sport 2018″, la commune de Differdange a présenté jeudi les premières lignes de son nouveau plan de développement sportif.
Rendre le sport accessible à tous, c’est l’ambition de la ville de Differdange. En décembre, cette dernière était la première commune luxembourgeoise à être nommée ville européenne du sport. Et avec son nouveau drapeau officiel qu’elle a reçu en décembre et une flopée d’idées pour sa revitaliser le sport sur son territoire, la cité de fer arbore fièrement ce label décerné par l’association sans but lucratif ACES Europe. Poussé par ce titre honorifique, le service des sports a voulu repenser la politique sportive de la commune en présentant un plan de développement pluriannuel visant à valoriser la pratique sportive des jeunes, des séniors mais aussi des personnes aux besoins spécifiques. “Il est important d’inciter le plus grand nombre à faire du sport. Les personnes handicapées et les gens d’un certain âge ne doivent plus avoir peur de faire du sport. C’est le message que nous voulons faire passer” confiait le bourgmestre de la ville, Roberto Traversini (Déi Gréng).
Les intentions du service des sports de Differdange sont multiples et englobent aussi des sujets périphériques comme la contribution à la santé publique ou la promotion d’une alimentation saine. À ce titre, un travail préliminaire d’évaluation a été mené étroitement avec les clubs et les maisons relais pendant plusieurs mois afin de définir les besoins de la population de la ville et proposer ainsi diverses idées à mettre en oeuvre dans un futur proche, et un plus lointain. “C’est un plan pluriannuel qui débute cette année et qui sera mis en oeuvre pour les prochaines années” ajoutait Thierry Wagner, responsable du service de sports.
Parmi les mesures phares prévues, un soutien aux famille par le financement des cartes de membres à hauteur de 50% par la ville, mais aussi le recrutement d’entraîneurs qualifiés dans toutes les disciplines et la rénovation et le développement des infrastructures sportives “J’aime le sport et cela fait des années que je veux m’investir un peu plus. Peut-être que le label a été un déclic pour moi” disait le Bourgmestre, soucieux de pérenniser l’identité sportive qu’il désire pour sa ville, dont la part du budget alloué au sport dépasse les 10%…