La Coque a présenté jeudi les grandes lignes de son fameux High Performance Training and Recovery Center (HPTRC), un centre d’entraînement de “haute performance” dont les travaux de la première phase devraient débuter le mois prochain.
Le temple du sport luxembourgeois continue de moderniser ses infrastructures et on en sait désormais un peu plus sur le High Performance Training and Recovery Center (HPTRC) que va accueillir la Coque, qui constitue un des trois piliers du LIHPS (Luxembourg Institute of High Performance in Sports). Cet outil créé conjointement par le Ministère des Sports et le Comité olympique et sportif luxembourgeois doit permettre d’accompagner les sportifs d’élite vers le plus haut niveau.
La phase 1 du projet du HPTRC, qui prévoit la construction d’une salle de préparation physique, d’un couloir de sprint, d’un dojo, d’un bassin d’entraînement ainsi que d’une salle de diagnostique, débutera en juillet. Ils devraient s’achever en mars 2019 selon le calendrier de prévisions de la Coque. “Nous voulons offrir les meilleures conditions d’entraînement possibles à nos athlètes d’élite et ainsi leur permettre de prévoir leurs plans d’entraînement au jour le jour” confiait Gilbert Neumann, le directeur de la Coque qui passera le relais au jeune Christian Jung au mois d’octobre. L’intérêt de repenser les infrastructures de la Coque est aussi de proposer aux athlètes des conditions d’entraînement et de diagnostique de performance de haut niveau, sur place, sans que les athlètes ne doivent se déplacer à l’étranger.
Un projet à 4,5 millions d’euros
Une équipe de spécialistes issus de différents domaines du sport sera intégrée au HPRTC afin d’assister les athlètes. Ils seront notamment en charge de la mise en place des tests de performances ainsi que de l’analyse des résultats. Les premières prestations du centre seront proposées dans le bassin d’entraînement, qui a été équipé de caméras ainsi que d’un système de filament LED qui servira de “pacemaker” virtuel pour les nageurs. Un dispositif qui a déjà pu être testé par le nageur olympique Raphaël Stacchiotti. “Les nouvelles installations nous offrent de nombreuses possibilités d’analyses et d’entraînement ce qui pourrait constituer un avantage par rapport aux autres athlètes” expliquait-il.
Naturellement, toutes ces infrastructures de haute technologie ont un coût. La Coque, grâce à son modèle économique, assure financer l’intégralité du HPTRC, dont le montant s’élève à 4,5 millions d’euros. En priorité destiné aux sportifs de haut niveau luxembourgeois, le HPTRC pourra aussi être mis à disposition des athlètes étrangers, qui paieront les prestations inscrites dans un catalogue de prix déterminé par la Coque.