Sauvée du piège australien par un péno et Griezmann et un but contre son camp, l’équipe de France qui défie aujourd’hui un Pérou motivé et revanchard veut balayer ses incertitudes. Voici ce que vous ignorez peut-être sur ce deuxième match du groupe C.
Deschamps va encore changer de système
Selon les médias français, les dernières mises en place tactiques de DD révèlent que le sélectionneur français devrait vraisemblablement opter pour un 4-2-3-1, avec Giroud en pointe et Matuidi ailier gauche. Oui, ailier gauche, comme c’est parfois le cas avec la Juve. Tolisso et Dembélé devraient s’assoir à côté de Thauvin et N’Zonzi sur le banc des réservistes. Si ce changement de système est avéré, ce serait le troisième schéma utilisé par Didier Deschamps en trois matches. Le 4-3-3 avait déçu face à l’Australie et le dernier match amical face aux États-Unis en 4-4-2 en losange n’avait guère été plus rassurant. La “Dèche” cherche donc toujours la bonne formule.
Le capitaine péruvien prend (peut-être) de la coc’
Suspendu pour dopage à un métabolite dérivé de la cocaïne en décembre dernier, l’emblématique capitaine et meilleur buteur de la sélection péruvienne Paolo Guerrero a bien failli rester à Lima. Quelques jours après la décision, la sanction d’un an avait été réduite en appel à six mois et l’autorisait à participer au Mondial. Retournement de situation en février quand l’agence mondiale antidopage avait fait appel devant le tribunal arbitral du sport (TAS) qui alourdissait la sanction à 14 mois et le privait une nouvelle fois de Mondial. Soutenu par une lettre du syndicat des footballeurs pros signée par plusieurs adversaire du Pérou (dont Hugo Lloris), Guerrero était finalement autorisé par le tribunal fédéral suisse à disputer la Coupe du monde, l’étude de son dossier étant repoussée à la fin du Mondial. Un soulagement pour Los Incas.
Deux tribunes se trouvent en dehors du stade
France-Pérou va se jouer dans l’étonnant stade d’Ekaterinbourg, qui est l’antre habituelle du FK Oural Iekaterinbourg, à 1500km à l’est de Moscou. La particularité de cette enceinte? Elle compte deux tribunes provisoires montées sur d’immenses échafaudages de plus de 40 mètres de haut qui donnent l’étrange impression de se situer dans le vide, en dehors du stade. Pour pouvoir respecter le cahier des charges imposé par la FIFA, la capacité initiale de l’arène de 23 000 sièges a été augmentée à 35 000 places. À se fier à certaines photos, on préférerait regarder le match à la maison…


