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Cyclisme

Delphine Dard vous emmène en « Haute-Route »

Ambassadrice de Haute-Route, société spécialisée dans l’organisation de séjours cyclistes dans des destinations emblématiques, Delphine Dard professeur de yoga nous raconte sa passion pour le vélo qu’elle souhaite partager au plus grand nombre.

Delphine Dard est une véritable touche-à-tout. En témoigne son parcours professionnel, entre journalisme, économie, et désormais enseignement du yoga depuis 2019, au travers de la société Kensho Advisory, dont elle est la fondatrice. Mais si il y a bien un fil rouge qui revient sans cesse depuis presque une dizaine d’années, c’est sa pratique du cyclisme. Entre les vignes de la Bourgogne, et les routes du nord du Grand-Duché, on a tenté d’en savoir plus sur la vision du cyclisme de Delphine Dard, ambassadrice de la société Haute-Route, qui promet une évasion et des prestations dignes de courses professionnelles aux amateurs de vélo.

 

Accro à la petite Reine depuis 2012, Delphine Dard revient sur les prémices de cette passion dévorante: « J’ai fait plusieurs sports à haut niveau, avant de devoir arrêter pour cause de blessures. Je pratiquais le vélo depuis que je vis à Luxembourg, et c’est en 2012 à l’occasion du mariage d’un couple d’amis à proximité du Mont-Ventoux, que j’ai commencé à véritablement accrocher au vélo. J’ai réussi à le monter sans trop de difficultés, et à partir de ce moment-là l’histoire a démarré » se rappelle Delphine Dard.

 

L’initiation devient rapidement une passion, avec des participations de plus en plus fréquentes à des cyclo-sportives, souvent sur des routes de montagnes qu’elle affectionne tout particulièrement. Et c’est en 2018 que Delphine participe pour la première fois à une course organisée par « Haute-Route ». « Je me suis laissée convaincre de faire une course de trois jours à l’Alpe d’Huez, et j’ai réussi à faire le troisième temps du groupe de femmes. Et quelques mois plus tard, j’ai appris qu’à ce moment-là j’étais enceinte… ».

 

Comme les pros

 

Une grossesse qui n’empêche pas Delphine de s’adonner à ses sorties à vélo jusqu’à trois mois du terme: « Quelques mois après mon accouchement, j’ai commencé à me fixer de nouveaux objectifs, il fallait que je roule! Et à ce moment là j’ai vu que Haute-Route recherchait des ambassadeurs pour les aider à promouvoir leurs courses. Et la pratique du vélo avait changé tellement de choses pour moi que j’ai donc posé ma candidature. Je leur ai raconté mon histoire en leur disant également que c’était dommage que les femmes ne soient pas plus souvent mises sur le devant de la scène. Surtout que sur ses courses d’endurance amateurs, elles sont souvent un peu plus nombreuses que les hommes ».

 

Une histoire personnelle qui n’a donc pas laissé insensible Haute-Route, qui décide de dédier un rôle d’ambassadrice à la jeune maman. Malheureusement, la crise sanitaire est passée par là et beaucoup d’évènements prévus en 2020 ont du être annulés ou reportés. Mais son rôle d’ambassadrice va désormais pouvoir reprendre concrètement: « Mon travail consiste à aller à la rencontre des gens, dans les cafés, magasins… et parler de Haute-Route. Beaucoup de gens roulent à vélo au Luxembourg, que ce soit les professionnels, ou les adeptes des cyclo d’un jour. Mais il y aussi des adeptes de la montagne et beaucoup ne connaissaient pas Haute-Route. Et les gens se rendent compte de l’opportunité que ça représente, au delà de l’activité physique c’est une expérience assez forte de pouvoir rouler en peloton. Je le vois comme une aventure qui fait grandir, on se rend compte qu’on peut aller plus loin que nos limites ».

 

Le vélo comme outil de méditation

 

Car désormais pour Delphine Dard, le vélo est devenu un véritable mode de vie, et elle n’hésite pas à en faire un parallèle avec son métier. de professeur de yoga. Deux activités que l’on pourrait croire aux antipodes l’une de l’autre. Mais qui finalement peuvent être liées comme elle l’explique: « Rouler c’est un peu une méditation en mouvement quelque part, et sur le vélo c’est pas forcément le plus fort physiquement qui va l’emporter. Mais celui qui va passer outre les difficultés  mentales et utiliser intelligemment sa force, ses capacités. Et c’est une chose qu’apporte le yoga. Même si le yoga c’est quelque chose de compliqué pour un sportif de haut niveau, car ils ont une musculature développée mais en même temps fragile, donc il ne faut pas faire n’importer quoi. Il y a beaucoup de cyclistes de haut niveau qui font du yoga, mais des choses dédiées à leur pratique du sport de haut niveau ».

 

Entre sport, nature, et découverte de soi-même, Haute-Route et son ambassadrice Delphine Dard veulent donc encourager les cyclistes, qu’ils soient confirmés ou non, a prendre la route en peloton avec eux afin de vivre une expérience humaine sans commune mesure, que ce soit dans les Alpes, les Pyrénées ou encore vers des destinations plus exotiques.

Date de publication: 11 septembre 2020

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